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mercredi 27 novembre 2013

L'expertise de la coque du narrowboat Dream On


Courchelettes de bonne heure...


Le rendez-vous était pris ce matin à 9h avec l'expert fluvial, Mr Jean CHERON. Il m'a donc fallu partir de bonne heure de la région parisienne. La route s'est bien passée mais j'avais oublié qu'en arrivant dans le nord, je me heurterai à la circulation des gens qui partent au bureau à Douai ou Arras. Enfin, je suis tout de même arrivé à l'heure et j'ai même eu le temps de passer prendre des croissants pour nos gallois. La journée promettait d'être belle mais pour l'heure, il y avait encore de la brume.







L'expertise...


M. CHERON est arrivé alors que nous en étions au thé et aux croissants avec Chris & Paul. Tandis que je le rejoignais au pied du bateau, il avait déjà sorti tout un attirail allant de la grosse craie à l'appareil électronique. Il a commencé par mesurer le bateau avec un mètre en ruban, de long en large, sans doute pour confirmer les dimensions enregistrées jusqu'alors. 
La coque ayant été sablée, l'expert a fait des repères à la craie tous les mètres.  


Ensuite, en déplaçant les sondes à différents d'endroits sous la coque, il note à la craie les différents mesures prises. Même sur la partie émergée et sur la "carrosserie" et après vérification, c'est plutôt abrasif la craie :(

En fin de séance, il reporte tous les points mesurés sur un plan du bateau.
Après cela, nous avons fait le tour du bateau: d'abord l'intérieur avec les différents évacuations d'eau, des tuyaux, l'état du plancher, des vaigrages, des fenêtres, etc. Ensuite, ce fut la partie moteur : M. CHERON m'a détaillé  les différentes parties de la mécanique, les points à surveiller, à graisser, etc.
Enfin, ce fut la vérification de la documentation et des différentes pièces administratives. Il m'a d'ailleurs bien précisé celles qui étaient absolument nécessaires pour constituer le dossier en vue d'obtenir la carte de circulation (acte de vente, certificat d'homologation CE, radiation du pavillon britannique).

Une bonne visite qui m'a été profitable car faite de façon pédagogique et qui en plus a montré la bonne santé du narrowboat. Il y avait juste une pale de l'hélice de propulsion à faire redresser. Par ailleurs, les anodes étant encore en bon état, il me conseille de faire souder les nouvelles à côté des anciennes plutôt que de les faire retirer.

Bon, l'expertise n'ayant pas montré de problème particulier, la vente pourra donc se faire !

Cet aller-retour au chantier m'a également permis de trouver une autre voie pour l'assurance: l'expert ayant également un cabinet d'assurance, il m'enverra un devis. A voir !





samedi 23 novembre 2013

Le compromis de vente du narrowboat Dream On



Une nouvelle visite...


Nous avions donc programmé une nouvelle visite aujourd'hui pour revoir le bateau, sorti de l'eau et pour signer le compromis de vente.
Nous avons donc pris la route de bonne heure en direction du nord, vers Courchelettes où se trouve le chantier DESPINOY et le bateau. 
Chris & Paul sont arrivés hier à bord du bateau, en fin de matinée et ils ont pu entrer dans la darse en début d'après-midi. Le Dream On a été placé sur cales. D'autres bateaux, des commerces, sont également entrés dans le port puis les vannes ont été ouvertes et l'eau s'est écoulée doucement vers le canal, vidant peu à peu le chantier.

Cela nous a permis de voir la partie habituellement immergée de la coque ! Cela n'arrive pas souvent. Placé à côté de grosses unités et dans une grande travée, le narrowboat semble bien petit ! Mais une fois montés à bord, nous retrouvons son ambiance cosy. Cette montée a d'ailleurs été acrobatique car une simple planche a été posée sur le bord du bateau. Une fois que l'on a joué les funambules, il faut encore se glisser dans la "baignoire" en passant par l'avant du auvent qui n'est pas vraiment fait pour cela. Quelle corvée pour nos gallois qui vont vivre cela pendant les quinze prochains jours ! Et en plus, avec un chien dans les bras puisque Ivy est également du voyage.

Vue du chantier DESPINOY

Une passerelle pour funambules !


Tea Time et formalités...


Bien accueillis par Chris & Paul, nous avons eu de nouveau droit au tea-time tandis que l'on évoquait les prochaines formalités.

Un peu tendue, Chris nous faisait part d'une difficulté inattendue: le ballon d'eau chaude a rendu l'âme pendant le voyage jusqu'au chantier. Paul est capable de le changer lui-même, encore faut-il qu'il ait la pièce. Aussi, notre couple de gallois a-t-il prévu de reprendre la navette vers l'Angleterre pour y acheter le dit-ballon, revenir avec et l'installer avant l'expertise que est programmée le 27 novembre. 
Comme ils ont pris les choses en main pour que la situation revienne à la normale, cette affaire de ballon ne remettant pas en cause la conclusion de l'affaire en elle-même, nous procédons tout de même à la signature du compromis de vente.  Dans la foulée et comme convenu, je signe un chèque d'acomptes que je remets à Paul. 
Cela dit, je suis tout de même un peu inquiet car si le compromis annule effectivement la vente au cas où l'expertise ne se passera pas bien, et que l'acompte me sera rendu, il n'en reste pas moins que je perdrai les frais d'expertise et de sortie de l'eau...


Et encore un chèque !


Oui, encore un chèque... pas aux propriétaires actuels du bateau mais à la direction du chantier. En effet, la mise en chantier prévoit le versement de 30% à la commande et 40% au début des travaux. C'était prévu et écrit sur le devis. Cela m'a permis de faire la connaissance d'Olivier, celui qui s'est occupé de nous depuis le début de l'aventure. 

vendredi 22 novembre 2013

Liste d'attente VNF

Réception d'un courrier des VNF, subdivision de Montargis...


Après quelques emails échangés avec un des responsables de ce service de Montargis, je suis toujours en liste complémentaire... Ben, oui, je n'ai pas de bateau alors mon dossier n'est pas complet !

Néanmoins, si la réponse est toujours négative, le contact passe mieux avec ce service local qu'avec la grosse boutique parisienne et les échanges ont l'air plus humain.

Reste que je n'ai pas de proposition de COT pour cette région. 

Bien sûr, Montargis est un peu loin pour moi mais cette subdivision gère également le Loing et la région de Moret sur Loing qui est au sud de la Seine & Marne, et c'est un endroit que je trouve charmant. Moret est en plus desservie par une gare SNCF qui met Paris à portée. A suivre...


lundi 18 novembre 2013

Quelle assurance ?

Oui... quelle assurance ?


Mes premières recherches en matière d'assurance datent un peu maintenant et une chose est certaine, tout le monde n'assure pas des bateaux même si au final, tous les contrats souscrits semblent tourner autour d'Allianz...
Mon assureur actuel, qui assure ma voiture et mon appartement (AXA) a décliné ma demande pour une assurance fluviale, pourtant mes recherches sur Internet m'avaient montré que plusieurs agences AXA en proposaient... mais pas la mienne ! 
Par contre, plutôt que de rester dans son coeur de métier, mon agence me proposait  des plans de financement... allez comprendre leur logique !

Adhérent à l'ANPEI, j'ai demande un devis à l'agence qui propose des tarifs préférentiels aux membres de cette association. Le contact ne fut pas évident car les coordonnées de la personne à joindre sur le site de l'association ne sont pas les bonnes :(
Mais après quelques essais, j'ai obtenu deux devis: l'un tournant aux environs de 530 euros annuels, l'autre de 630. La différence résidant dans une option d'indemnisation sans dépréciation en raison de la vétusté... 
A la lecture des clauses du contrat et des montants assurés, je m'aperçois que contrairement à une assurance habitation, c'est finalement tout ce qui est responsabilité civile qui coûte le plus cher: navigation, pollution. Et il faut veiller aux limites contractuelles des indemnités. Le bateau en lui-même, les meubles et son équipement n'ont pas une valeur extraordinaire. 

Alors, quelle assurance ? Mes recherches se poursuivent ! :)




jeudi 14 novembre 2013

Du concret !


Une décision !



Oui, les choses se sont accélérées. Je ne sais pas si c'est un bien ou un mal mais c'est un fait.
Nous avons une proposition pour un emplacement où stationner le bateau, le financement semble acquis d'autant que les négociations à propos du prix avec les propriétaires du "Dream On", sans être un succès total, ont atteint un niveau appréciable.
Il y a bien sûr encore quelques inconnues mais il y a un moment où il faut prendre une décision. La prudence est louable mais à attendre trop longtemps, on risque de perdre ce que l'on visait.
Alors, nous avons aujourd'hui annoncé à Paul & Chris que nous nous porterons acquéreur de leur bateau, sous réserve des résultats de l'expertise ! 
Les conditions âprement discutées sont acceptées par les deux parties et nous convenons d'une nouvelle visite pour revoir le bateau et signer un "engagement de vente sous condition suspensive".

D'autres discussions...


Oui :) des discussions à propos de la forme et de la rédaction de cet engagement, ni plus ni moins qu'un compromis de vente à la mode fluviale.
Puis, un nouveau contact avec le chantier DESPINOY et nous programmons une sortie de l'eau le 22 novembre ! ça va aller très vite !  
Nos gallois devant se rendre en Grande Bretagne dans les prochaines jours, nous serons sans nouvelle pour quelques jours.
Ils seront néanmoins de retour pour le 18 novembre, date à laquelle ils doivent embarquer et quitter St Laurent avec le Dream On pour pouvoir être à Courchelettes, devant le chantier, pour le vendredi 22 novembre...

Déjà le voyage !


Et oui, il y a le voyage pour convoyer le bateau jusqu'en région parisienne. Paul & Chris nous ont proposé de nous accompagner pendant ce trajet, ce qui est un soulagement pour moi qui ne me voyait pas me lancer sans équipier expérimenté dans l'aventure.
Si le bateau est prêt à sortir du chantier le 6 décembre comme prévu, ils pourront naviguer jusqu'au 13 et une bonne partie du chemin devrait être fait en cette petite semaine.

Blog: Narrow Dog, un narrowboat en France



Un petit blog qui retrace les péripéties d’un couple sur un bateau britannique en France, du côté de Carcassonne…


Narrow Dog, ce n'est pas à priori le nom de leur bateau mais c'est un clin d'oeil à leurs deux chiens :)
Moi, c’est la traversée de la Manche sur ce petit bateau construit pour les canaux anglais qui m’a le plus surpris !  Impressionnant :)


Mais ces anglais sont aussi allés naviguer aux USA ! Bon, là, ils n’ont pas traversé l’Atlantique sur le Narrowboat :)

mercredi 13 novembre 2013

Boissettes prend l'avantage

Un rendez-vous qui tombe bien...


Oui, il était temps que quelque chose avance dans le domaine du stationnement ! Et ce rendez-vous avec le propriétaire du port St Jacques à Boissettes s'est plutôt bien déroulé. 
Il a commencé par une succincte présentation du port et de son organisation. Rien de révolutionnaire mais je n'attendais pas la lune: le port est une darse à proximité de Melun. Il est essentiellement occupé par de petites unités et les plus grosses ne dépassent pas 12 ou 14m. Il y a tout de même trois ou quatre résidants à l'année. 

Des équipements...


Au niveau équipement, il n'y a pas de ponton flottant, les bateaux sont directement amarrés le long des berges bétonnées. L'inconvénient sera sans doute que le bateau tendra ou détendra ses amarres en fonction du niveau de l'eau qui arrive directement de la Seine... D'ailleurs, les moyens d'amarrage sont assez rustiques: il s'agit pour l'essentiel de piquets enfoncés dans la terre en arrière du bord. Il n'y a guère que les premiers bateaux qui disposent de vrais taquets fixés dans le béton.
Si je prends un emplacement, ce sera celui qui est presque en bout de quai, quasiment à la sortie du port. Comme le bateau sera le long du quai bétonné, je bénéficierai de tout l'espace qui est devant pour installer un salon de jardin, le barbecue, etc. Un point positif pour les beaux jours.
Les emplacements sont dotés d'un boitier pour l'électricité et quelques robinets amènent l'eau au plus prés des bateaux.
Pour le reste, il y a bien un accès wifi mais il me semble qu'il sera difficile de le capter en bout de quai, tant la distance est grande. Les sanitaires sont fermés l'hiver, enfin en période de gel. Tout comme les robinets d'eau qui sont condamnés, il faudra faire le plein des réservoirs en utilisant un long tuyau partant d'un point hors gel...

Sécurité ?


Au niveau sécurité, il y a un gardien qui loge à l'entrée du port et qui effectue des rondes avec un chien, type molosse. Les voitures peuvent être garées à l'intérieur de l'espace clôturé.
Bien qu'un peu loin de Paris pour moi, ce port a l'avantage, en sus de son calme, d'être à proximité de la gare RER du Mée-sur-Seine.

Et côté tarifs !


En matière de tarifs, il n'y a pas de miracle: nous sommes en Île de France et j'occuperai les places de deux petits bateaux mais bon, cela me semble compatible avec mon budget. Il y a tout de même au niveau de ce budget une grosse inconnue car je suis incapable pour le moment d'évaluer les factures d'eau et d'électricité. Et je ne parle pas de la consommation en gasoil pour le chauffage centrale mais ça, c'est une autre histoire...

Nous tombons donc d'accord avec le propriétaire sur le principe d'occupation de cette place. Je mets juste une restriction : je lui donnerai une réponse définitive sous peu, lorsque j'aurai une certitude quant à l'achat du bateau. Il me reste en effet la partie financement et expertise dont je suis encore tributaire.
Cela dit, je comprends parfaitement qu'il me faudra donner une réponse à brève échéance car la place peut très vite trouver un autre locataire...

Les choses s'accélèrent !

L'entrée du port Saint Jacques

Vue de l'emplacement, côté Seine


Vue de l'emplacement, côté entrée du port



mardi 12 novembre 2013

Les devis: chantier et SNCF

Ce sera un peu plus de 2000 euros...



Oui, j'ai reçu le devis du chantier DESPINOY pour le Dream On. 

Pas de réelle surprise puisque le tarif correspond à celui que m'avait donné Olivier par téléphone.

Les travaux porteront donc sur:


- la sortie de l'eau;

- la mise sur cale;
- le nettoyage de la coque, le sablage;

- le changement des anodes;

- la mise en peinture (deux couches de brai epoxy)






Et la facture devrait être de 2058 euros TTC.  





Les travaux dureront une quinzaine de jours. Le chantier est conçu autour d'une darse. Les bateaux y entrent une fois par semaine, la darse est fermée et vidée de son eau. les bateaux sont alors placés sur des cales et les travaux peuvent commencer. Mais même si un bateau est terminé avant les autres, il est obligé d'attendre le jour où les autres seront terminés également. Les vannes seront alors ouvertes, l'eau inondera de nouveau la darse et les bateaux pourront alors quitter le chantier. 

Après un échange de messages avec Paul, celui-ci s'inquiète de savoir s'ils pourront rester à bord du bateau pendant son séjour sur le chantier et s'ils pourront bénéficier d'un branchement EDF. Olivier me confirme par téléphone qu'ils pourront vivre à bord pendant les travaux... S'ils ont lieu car je n'ai pas encore dit oui !!! :)


Et pour la facture SNCF...



Là, c'est un peu la surprise ! Le train, c'est cher mais je pensais qu'entre ma carte de réduction et un abonnement mensuel ou annuel, cela ferait descendre un peu les tarifs mais j'avais tort. 
Avec un tarif de plus de 600 euros par mois pour effectuer un aller-retour quotidien pour venir travailler à Paris, la solution de conserver l'emplacement de la base nautique perd de son charme et devient hors budget...

Reste à voir la solution de Boissettes... 

jeudi 7 novembre 2013

Le chantier et l'expert

Un coup de téléphone...


Oui, un coup de téléphone au Chantier DESPINOY me permet de faire la connaissance d'Olivier CATOIR. Ce dernier semble s'occuper des plaisanciers ou tout au moins, Paul l'ayant déjà contacté au sujet du narrowboat, c'est avec Olivier que je traiterai pour une éventuelle sortie de l'eau du bateau.
Tant qu'à sortir le bateau de l'eau pour l'expertiser, autant en profiter pour changer les anodes et pour refaire la peinture sous la ligne de flottaison. Le tarif de l'ensemble des travaux avoisinerait les 2 000 euros mais Olivier a besoin de préciser ce chiffre et je lui demande de m'envoyer un devis lorsque ce sera prêt.
Ne sachant toujours pas quel expert fluvial choisir, je lui demande s'il y en a dans les environs du chantier et Olivier me donne les coordonnées de deux experts.


Deux coups de téléphone...


Dans la foulée, j'appelle les experts en question pour avoir une idée du prix d'un sondage de la coque... 
L'un d'eux me rappelle peu après, Mr CHERON évalue son intervention à environ 800 euros. Il connait bien les narrowboats semble-t-il et il me propose en sus de l'expertise de la coque de me montrer tous les points à surveiller du bateau. Il a l'air pédagogue et sérieux, mes recherches Internet montrent qu'il est référencé sur différents sites et magazines spécialisés dans le fluvial et il n'y a pas d'avis ou de remarque qui lui sont défavorables. A suivre...




mardi 5 novembre 2013

RDV à Souppes-sur-Loing

Un emplacement ?


Aujourd'hui, j'avais rendez-vous à Souppes-sur-Loing (77) pour évoquer l'attribution d'une éventuelle place au port aux Pierres avec le responsable de l'office du tourisme.

Le port aux pierres...


Je suis arrivé largement avant l'heure pour aller voir tout de même à quoi ressemblé le port aux Pierres situé à l'entrée de la ville mais un peu à l'écart tout de même. Il s'agit en fait de la halte fluviale qui accueille d'ailleurs aussi bien des bateaux que des camping-cars. Il n'y avait que deux bateaux amarrés le long du quai: l'un visiblement habité, l'autre plus petit et bâché pour l'hiver. 
Le port aux Pierres, puisque c'est le nom de l'endroit, est placé sur le Loing, un canal que j'affectionne tout particulièrement. 
Quelques renseignements relevés sur Internet (merci Wikipedia) m'avaient appris que le port doit son nom au fait que c'est là qu'étaient embarquées les pierres extraites des carrières de la région et qui contribueront au développement de Paris, notamment avec Haussmann au 19e siècle.
Sous une pluie battante, j'ai parcouru les quelques dizaines de mètres du port agrémenté de quelques boitiers eau et électricité.
Si la vue sur le canal est sympathique, la berge l'est moins puisque le port est situé au niveau d'une immense sucrerie. Pas de place de parking à l'exception de celles réservées aux camping-cars et s'il y a bien un parking devant la sucrerie, il est réservé aux employés de l'usine, forcément. 
Mes premières impressions sont donc plutôt mitigées, même si je suis conscient que ce sentiment est accru par une météo exécrable. Il faut dire également que le ciel bas et la pluie plaquent au niveau du sol les fumées produites par la sucrerie, ce qui additionné au balais incessant des semi-remorques qui viennent décharger leurs cargaisons de betteraves, ne m'incite pas à apprécier le romantisme des lieux...
Par acquis de conscience, je gare ma voiture comme je peux et je retourne à pied vers le centre ville de Souppes-sur-Loing, histoire de voir combien de temps je mettrais pour rejoindre la gare SNCF. Sans surprise, il me faut un bon quart d'heure de marche. La route n'est pas forcément désagréable, si on excepte la pluie battante de ce matin, mais il y a plusieurs passages peu engageants comme la traversée d'un pont où les poids lourds me frôlent, même s'il y a une rambarde de sécurité, je n'aime pas trop... mais c'est un détail me direz-vous.

Et le rendez-vous !


Le temps passe et pour un peu, malgré mon avance, je vais finir par être en retard à mon rendez-vous ! Aussi, je reprends mon véhicule et je me rends de nouveau dans le centre ville.
L'accueil est sympathique à l'office du tourisme qui est visiblement flambant neuf. L'équipe est jeune et dynamique, ça fait plaisir à voir. 

Le responsable arrive peu après moi et nous nous installons dans un bureau pour débattre de l'attribution d'une place dans le port. Le prix est à peu près raisonnable, si l'on considère que l'électricité est incluse. L'eau posera davantage de problème puisqu'elle est purement et simplement coupée l'hiver par crainte du gel... le responsable pense réellement que l'on peut vivre un hiver entier sur l'autonomie d'un réservoir de bateau ! Il sous-entend que des recompletements d'eau seraient possibles, selon la bonne volonté du gardien des lieux... Gardien qui n'est d'ailleurs là que pour veiller à encaisser les subsides dus par les plaisanciers et les camping-caristes qui utilisent la halte. En matière de sécurité, il n'y a rien de concret: pas de surveillance des bateaux, ni du port.
De plus, le début du port étant réservé aux bateaux de passage, je serai relégué en bout de quai, juste devant la sucrerie... 

Pour le courrier, je pourrai mettre une boite à lettres prés de la maison du gardien. Cette demande semble surprendre le responsable de l'office, à croire que sur un bateau, on n'a pas les mêmes besoins que les autres...

La question du contrat de location me gène également: il y a bien une feuille que je dois signer mais elle ne m'assure pas de grand chose et ma situation sera précaire. Je comprends bien qu'il n'y aura rien de gravé dans le marbre, la municipalité ne s'engagera pas, et ce d'autant moins que les élections approchent et que l'équipe municipale risquant de changer, je me retrouverai avec d'autres interlocuteurs qui ne seront pas tenus pas les promesses verbales faites par l'ancienne équipe...

En fait, j'habiterai ni plus ni moins que sur une halte fluviale !
Comme ça, je ne peux pas dire que ce soit l'enthousiasme.
Je quitte le responsable en lui assurant que je lui donnerai une réponse sous peu mais sincèrement, j'espère bien trouver autre chose...




samedi 2 novembre 2013

Un port et un chantier

Premiers retours sur les démarches...



Un message de Paul reçu aujourd'hui nous informe que ses démarches auprès de la base nautique et de la municipalité ont connu une avancée importante: il semblerait que nous puissions conserver l'emplacement où est stationné actuellement le bateau. Paul me fournit d'ailleurs les coordonnées téléphoniques du responsable de la base. Contacté, ce dernier nous a confirmé le fait que nous pourrons conserver l'emplacement, au tarif actuel et il répond à nos questions concernant le contrat de location, la domiciliation et quelques interrogations basiques comme la boite à lettres, le parking pour la voiture, etc.

C'est pour nous une avancée car nos démarches en région parisienne ne progressent pas beaucoup si on excepte la réponse récente de Souppes-sur-Loing: il semble impossible de stationner un bateau de 18m en Île de France.

Encore que... Une visite au port privé St Jacques à Boissettes, prés de Melun (77) me laisse envisager une autre solution: deux places pour des petits bateaux sont disponibles. Le propriétaire ne semble pas contre le fait de stationner un grand bateau plutôt que deux petits. Un rendez-vous est pris pour en discuter de vive voix la semaine prochaine.


Et un chantier...



Outre l'emplacement, Paul nous a trouvé un chantier fluvial à quelques heures de navigation de l'endroit où se trouve actuellement le bateau: il s'agit du chantier DESPINOY à Courchelettes.
Quelques recherches sur Internet ne m'apprennent rien de défavorable à propos de ce chantier qui semble d'ailleurs plus orienté vers les bateaux de commerce que vers les plaisanciers. Alors, pourquoi pas le chantier DESPINOY, effectivement.




(source: société.com)