Libellés

Affiche (6) Alerte (3) Aménagement (25) Animaux (108) Annonce (33) Astuces (15) Bateaux (204) Blog (9) Bricolage (43) CPA (27) Démarches (14) Fêtes (3) Gourmandises (3) Histoire (140) Humour (3) invention (8) Journal (37) Météo (64) Navigation (42) Pêche (6) Personnage (1) Photos (142) Photos anciennes (124) Pourquoi (15) Recherches (3) Rencontre (20) Sortie (15) Sport (9) Traditions (38) Travaux (25) Vidéo (22) Vie à bord (156) Visite (18)

vendredi 26 décembre 2014

Un déshumidificateur à bord du narrowboat : Le Meaco DD8L


De l'humidité...


Prenez une grosse boite en acier avec quelques orifices de ventilation, mettez-y deux personnes et un chat et observez !

Inévitablement, de la condensation va apparaitre. Non pas que cette boite soit plus humide qu'autre chose, simplement du fait qu'elle soit plus ou moins hermétique, la chaleur et la respiration de ces différents corps vont créer de l'humidité.
En ventilant, c'est à dire en ouvrant les fenêtres, il est possible de faire disparaitre cette condensation. Enfin, lorsque la température et le taux d'humidité extérieurs le permettent.

En hiver, la différence de température entre l'intérieur et l'extérieur accroit encore ce phénomène de condensation. Cela se traduit au mieux par de la condensation sur les fenêtres malgré le double vitrage et les ponts thermiques. Il peut également apparaitre une pellicule humide au plafond et à la longue, il peut y avoir une apparition de moisissures dans les endroits les moins aérés... Pas top !


Bien sûr, il y a plein de trucs et d'astuces pour diminuer cette condensation. Les gens ne tarissent pas de conseils comme changer de mode de chauffage, chauffer davantage, aérer encore plus, mettre des absorbeurs. J'en ai même fabriqué moi-même et à peu de frais pour mettre dans les penderies :)




Le hic, c'est que tout ce que j'ai essayé jusque-là ne fonctionne pas. Il y a bien eu des améliorations à un moment ou à un autre mais rien n'a été transcendant.

En lisant et relisant tout ce qui a pu être écrit sur les différents sites et forums, il faut tout de même reconnaitre que la plupart des solutions concernent des bateaux qui ne sont pas habités : elles sont faites pour des bateaux en hivernage dont le propriétaire ne souhaite pas voir apparaitre de la moisissure dans ses placards.
Finalement, chaque cas est particulier et il est difficile de trouver LA solution.


Alors ?


Alors, j'ai décidé d'investir dans un équipement électrique: un déshumidificateur. 

Mes recherches ont montré qu'il existe trois types de systèmes de déshumidification:

- le plus courant est sans doute le système à condensation. L'appareil est équipé d'un compresseur, comme un frigo. L'air condense sur une plaque rendue froide par le compresseur et son gaz puis s'évacue dans un bac ;

- le plus simple est le système à absorption qui utilise les propriétés du sel hygroscopique. Ce dernier absorbe l'humidité qui s'égoutte dans un bac. C'est la solution des bacs absorbeurs d'humidité  qui faut vider souvent et dont il faut changer les recharges régulièrement ;

- la troisième solution est le système à adsorption. Non, non, il n'y a pas de faute d'orthographe dans le dernier mot. Il s'agit d'un appareil qui aspire l'air ambiant, le projette sur une roue de gel de silice qui capte l'humidité et cette roue est  à son tour déshumidifiée par la projection d'air chaud qui régénère le gel de silice. L'eau obtenue s'écoule également dans un bac.

Chaque système a ses défenseurs, ses détracteurs et il peut être difficile de se faire une idée...



Les caractéristiques...


Pour se décider, le plus naturel est de se référer aux caractéristiques des différents systèmes pour comparer :

- les capacités d'extraction des appareils. C'est à dire le nombre de litres d'eau qui peut être extrait de l'air ambiant en 24h. Cela peut aller des quelques centaines de centilitres à plusieurs dizaines de litres d'eau. Bien évidement, plus les appareils vont extraire d'eau, plus ils seront chers !

Toutefois, il faut préciser que les normes d'extraction sont calculées à des températures de 30°C et avec une hygrométrie de 80%. 
Alors si nous n'habitons pas en Guyane, les résultats de nos deshumidificateurs seront bien loin des chiffres promis dans les publicités. 2, 3 ou 4 fois moins que ce qui est indiqué !

- les niveaux sonores de appareils. Oui, le bateau n'étant pas très grand, je ne veux pas d'un appareil bruyant surtout s'il doit fonctionner la nuit. 
Là, les systèmes à compresseur sont souvent les plus bruyants et peuvent dépasser 50 décibels. Les plus silencieux tournent à 34 décibels ;

- la consommation électrique. Elle varie entre 250 watts et 950 watts, cette dernière puissance s'approchant de la puissance d'un chauffage électrique ! 
A titre indicatif, en prenant une puissance moyenne de 500 watts, nous arrivons à une consommation journalière de 12kWh, soit 360 par mois, ce qui nous fait une facture mensuelle de 54 euros (avec un kWh à 0,15 centime).
Notons bien: 54 euros si l'appareil fonctionne 24h sur 24.

En plus de ces critères, vous pouvez également choisir entre le volume de débit d'air renouvelé par heure, le gabarit des différents appareils, la contenance de leur bac à eau et bien évidement... de leur prix.



LE critère !


Pour ma part, le critère décisif fut la température ambiante !

Oui, car mon narrowboat n'est pas énormément chauffé: je n'en ai ni les moyens, ni le goût. Le chauffage tourne dans la journée, par séquences programmées. La température oscille entre 15 et 19°C en fonction de la température extérieure. La nuit, le chauffage est purement et simplement éteint: la couette en duvet est largement suffisante.

Il me faut donc un déshumidificateur qui soit efficace à de basses températures.

Ce critère exclut d'emblée les systèmes à compression dont l'efficacité chute avec la température. Les systèmes à absorption n'étant pour moi qu'un palliatif, il restait les systèmes à adsorption que vous trouverez sur un moteur de recherche sous le nom de "déshumidificateur à basse température", cela tombe bien !

Ne croyez pas que ce type d'appareils pullule. Il y en a très peu et mon choix s'est porté vers un appareil anglais: un Meaco DD8L Junior. Il a plutôt bonne presse sur les forums britanniques mais semble peu connu en France. C'est un modèle plutôt discret, tant dans le niveau sonore que dans l'esthétisme. Sa capacité d'extraction est de 8 litres par jour, ce qui correspondrait à un appareil à compression de 16 à 20 litres !


Un fournisseur ?!?


Une fois le modèle choisi, j'ai cherché un revendeur en France... 
A priori, il n'y a que deux fournisseurs qui ne le vendent et exclusivement par correspondance. Les prix sont à peu prés les mêmes et tournent autour de 219 euros. 
Hélas, le premier site n'a pas répondu à mon message de demande d'information sur les livraisons, ce qui n'est pas bon signe... et le second figure sur un tas de forum de consommateurs : il semble qu'il rencontre quelques soucis dans la livraison de ses produits et dans la gestion de son service-client.
D'ailleurs au passage, n'hésitez pas à saisir sur un moteur de recherches les noms des sites sur lesquels vous voulez effectuez des commandes lorsque vous ne les connaissez pas, ajouter des mots "avis" ou "réclamation"... il y a des fois où c'est édifiant !

Enfin, trouver un revendeur français me semblait compromis, aussi j'ai élargi mes recherches aux pays voisins. La Grande Bretagne ne me semblait pas compétitive avec sa Livre Sterling et mon choix s'est porté sur l'Allemagne et plus particulièrement sur un site d'accastillage déjà connu dans mon monde de bateaux: la société SVB de Brême.
Pour l'anecdote, cette société dispose d'un site traduit en français et d'un numéro de téléphone français (commençant par 01). A l'accent, c'est visiblement une jeune allemande qui décroche mais elle parle très bien français.

Après quelques renseignements pris de vive voix, j'ai passé ma commande via le site de la société le lundi en début d'après-midi. Peu après, je recevais la facture par mail puis la confirmation d'envoi du colis.
Le mardi est passé... puis mercredi à midi, un coup de téléphone du transporteur m'annonçait qu'il était devant le portail du port !

C'est l'efficacité allemande ! 
Pourtant, avec Noël, recevoir ce colis en un tel délais me semblait bien mal parti mais SVB l'a fait :)





Le coût ?


Et bien... moins cher qu'en France puisque le Meaco était affiché chez SVB à 199,90 euros et la livraison standard, via DHL, a été facturée 6,95 euros. 


Dire que la société française n'a pas encore répondu à mon demande d'informations alors que le produit envoyé d'Allemagne est déjà arrivé...


Les résultats ?


Cela fait maintenant trois jours que le déshumidificateur est à bord. 




Par soucis d'économie, il ne fonctionne pas sur sa position maximale mais sur la moyenne le jour et sur la position minimale la nuit.
Depuis, il faut bien avouer que la condensation sur les vitres a quasiment disparue et pourtant, les températures extérieures ont varié de 10°C à 2°C et il a même gelé la nuit dernière.
Le bac ? je le vide environ deux fois par jour.

L'appareil est relativement silencieux: sur la position moyenne, il ressemble à la ventilation d'un gros PC... sur la position minimum, à celle d'un Mac :D

Pour le côté chiffres, le taux d'humidité avoisinait auparavant les 85% à bord avec cet hiver qui n'est pas très froid. Maintenant, nous avons entre 52 et 55%. Cela peut monter temporairement à 60% lorsque mon matelot cuisine. 
Le ressenti est très différent car même lorsque le thermomètre affiche de basses températures, nous avons l'impression qu'il fait moins froid qu'avant.
Et cerise sur le gâteau, l'air chaud qui sert à déshumidifier le gel de silice nous profite puisqu'il contribue à augmenter un peu la température à bord.

Pour l'instant, je dirai qu'il n'y a que des bons points. 
Bien évidement, nous manquons de recul puisque le Meaco est à bord depuis 72 heures... Nous verrons dans la durée !

A suivre !








samedi 20 décembre 2014

Eberspacher : Le chauffage du narrowboat, dernier épisode !


Dernier épisode... enfin j'espère !


Le chauffage de notre narrowboat, un Eberspacher Hydronic D5WSC, fonctionne sur un système temporaire depuis quelques semaines en raison d'une ligne d'alimentation en gasoil inadaptée: elle se désarmorçait continuellement.

J'avais supprimé cette ligne et mis un simple tuyau plongeant dans un jerrican de 30l en attendant mieux. Cela fonctionnait bien mais cela m'imposait des compléments réguliers en carburant et des manipulations malodorantes.


Du téflon introuvable !


Depuis, j'étais à la recherche d'un tuyau de faible diamètre pour refaire cette fameuse ligne d'alimentation. Et le "faible diamètre" était bien là le problème ! car des tuyaux en PTFE, enfin en téflon, de 4mm de diamètre extérieur et de 1,7mm de diamètre intérieur, ça ne court pas les rues !
Internet, souvent l'ultime secours du bricoleur du dimanche, me proposait bien quelques sites de vente mais la plupart était en Asie et les délais de livraison frisaient le mois !  Il est tout de même incroyable de ne pas arriver à trouver cela en région parisienne !


Eberspacher, des revendeurs introuvables !


Je me suis également rapproché, virtuellement, d'Eberspacher France. 
Fait encore incroyable, la liste des revendeurs et distributeurs français de cette marque de chauffage ne semble pas vraiment d'actualité: la plupart des sociétés d'Île de France 
présentes sur cette liste n'ont pas de produits Eberspacher en rayon et ne peuvent pas les commander... Certains ne connaissaient même pas la marque, d'autres ne font pas de chauffage et je n'évoquerais pas les numéros de téléphone qui ne sont plus attribués ! Je ne parle même pas des responsables qui ont pris mes coordonnées et qui me rappelleront, sans aucun doute, un jour...


Enfin, pas tous !


Après un contact via messagerie avec Eberspacher France, un gentil monsieur a bien voulu me fournir les coordonnées à jour d'un revendeur, qui en toute logique ne figure pas sur la dite-liste : la société BVA Service à Arpajon (91). 

Un coup de téléphone à cette société et je suis tombé sur Cyril, un responsable technique. C'est un"p'tit jeune" qui connait bien son affaire et la marque de mon chauffage. 

Quelques minutes de discussion, quelques recherches et il m'a trouvé ce qu'il me fallait. Nous avons également parlé technique et Eberspacher: entretien, dépannage, possibilités de l'appareil. C'est plaisant d'évoquer enfin le sujet avec quelqu'un qui le connait !

Le diamètre intérieur du tube en PTFE de 1,7mm est particulier à Eberspacher et il est bien plus petit que ceux des autres chauffages comme les Webastos. C'est un choix de la marque, sans doute parce que les pompes à gasoil incluses dans les appareils, sont petites et vu le faible diamètre du tuyau, elles n'ont pas besoin d'être puissantes.


Un chauffage d'appoint...


Cyril m'a effectivement confirmé que c'est un appareil qui sert ordinairement de chauffage d'appoint dans les cellules des poids lourds, il n'est pas fait pour fonctionner en continu. Il faudra bien, un moment ou un autre, que je me tourne vers un système plus costaud comme une chaudière. Mon coeur penchait pour les chaudières-poêles à bois (de type granulé ou pellet) mais cela demanderait trop de modifications dans l'aménagement de l'avant du narrowboat pour installer une de ces chaudières qui sont tout de même massives. 
Reste la solution de la chaudière Kabola que beaucoup plébiscitent mais vu le coût, ce n'est pas pour cette année...


La facture, glubs !


Enfin, pour en revenir à mon Eberspacher, Cyril m'a mis de côté 5m de tuyau, deux manchons de fixation et 4 colliers adaptés. Il m'a également envoyé quelques documents en pdf sur mon système de chauffage qui manquaient à ma documentation technique.





J'ai donc fait un bref passage dans l'Essonne pour aller chercher le matériel. Bon, la facture de 57 euros a un peu de mal à passer. Ce n'est d'ailleurs pas le tuyau en lui-même qui coute cher mais les deux manchons de fixation qui ne sont en fait que de la durite noire. A 11 euros pièce, ça pique un peu les yeux !!! Cyril en était navré et m'a assuré après vérifications qu'il s'agissait bien des tarifs Eberspacher.


Le montage


Le montage sur le narrowboat n'a pas posé de problème particulier. Lorsque j'ai comparé le nouveau tuyau en PTFE et celui qui était en place, j'ai bien vu la différence de diamètre, il n'y a pas photo ! 

A tel point d'ailleurs que pour assurer une protection supplémentaire, j'ai glissé le nouveau tuyau dans l'ancien, profitant ainsi des fixations déjà en place. Le raccordement sur le chauffage et à la sortie du réservoir s'est fait simplement: les manchons ont couté cher mais au moins, ils sont efficaces !  

Pour le cas où, j'ai laissé en place mon dispositif de secours: si jamais le nouveau système ne fonctionne pas, je n'aurai qu'à reconnecter la durite allant du jerrican au chauffage. Au mois de décembre, ce n'est pas terrible de rester sans chauffage !

Bon, il ne restera plus qu'à vérifier dans les prochains jours s'il n'y a pas de fuite aux différentes connections ! :)


dimanche 14 décembre 2014

vendredi 12 décembre 2014

Salon Nautic 2014


Le salon Nautic 2014

Il s'agit du deuxième salon Nautic depuis que nous avons le narrowboat ! ça se fête !



Plus sérieusement, dans cette mouture de 2014, le salon m'a semblé plus grand que les autres fois, plus étendu et il m'a été plutôt profitable: je n'y ai pas fait d'affaires mais j'ai rencontré des gens intéressants :)

Le salon était organisé en quatre pôles:

- le hall 1 avec le tourisme, la voile et la glisse;
- le hall 2.1 avec les équipements;
- le hall 2.2 avec le motonautisme et les motoristes;
- et le hall 4 avec encore du motonautisme et le côté Marina.



Et le fluvial ?


Je pense que c'est dans le hall 1 que nous sommes restés le plus longtemps ! C'est dans celui-ci qu'il y avait la partie fluviale. 

D'emblée, nous avons vu les deux derniers modèles de vedettes de chez Linssen et tout de suite après, il y avait le stand de la société Piper Boat et un de ses bateaux.  Bien accueillis par l'équipe et par Simon en personne, nous sommes restés longuement avec eux à discuter du bateau qui est une réplique d'une Dutch Barge de 15m. 
Bien que l'extérieur soit très différent des bateaux anglais, j'ai l'impression de déjà connaitre l'intérieur tant il ressemble à celui des narrowboats, des wide-beams en particulier du fait de leur largeur plus importante: l'agencement, l'utilisation du bois, la décoration et le poêle d'appoint, tout y est et pour rappeler cette décoration so british !
Même à l'arrière, dans le compartiment moteur, je me sens en pays de connaissance car j'y retrouve un Beta Marine de 105cv qui n'est autre que le grand frère de celui qui équipe le Dream On
Il faut dire que Piper Boat a construit des narrowboats pendant plusieurs décennies alors la société a sans doute conservé des habitudes :)
Enfin, ce bateau est superbe, bien équipé et bien agencé. Il reste bien sûr le prix. Celui que nous avons visité était à 268 000 euros, prix salon. C'est une somme, bien sûr, mais comparée à d'autres bateaux... On se laisserait bien tenter, c'est certain et puis... c'est bientôt Noël ! :)




Le salon ne se résumant pas à cette société et nous avons repris notre parcours tout juste entamé !



Des voiliers !


Nous avons donc sillonné les différentes allées de ce hall 1, bordées de bateaux, essentiellement des voiliers. Il y en a d'immenses ! et de touts petits comme mon préféré: la Gazelle des sables fabriquée à Chaudefonds-sur-Layon (49). Il y a également de merveilleux petits bateaux en bois, tout verni. Un régal pour les yeux mais quand je pense à l'entretien de ce bois et de ces vernis multicouches, j'en frisonne ! :)

Le hall 1 est également peuplé de nombreux stands de loueurs de bateaux, de ports de plaisance du littoral et d'organisateurs de voyages. J'avoue que l'on y est passé très rapidement car cela ne m'intéressait pas beaucoup et du coup, j'ai manqué les stands de la VNF et de l'ANPEI que je n'ai pas localisé dans cet amoncellement.



Côté équipement ?


Le Hall 2.1 s'offrait alors à nous. Celui des équipements qui regorgent d'articles aussi indispensables qu'inutiles :)
Dans les indispensables, je case le stand de Mantagua qui m'a permis de mieux connaitre les différents modèles de leds. Ces petites ampoules nouvelle génération pourraient permettre de consommer jusqu'à 8 fois moins que mon installation actuelle ! Au niveau des équipements intérieurs (luminaires, appliques, etc.) mais également au niveau des feux de navigation, ce à quoi je n'avais pas du tout pensé ! Il y a deux possibilités pour mettre en place ces leds : soit je prends des ampoules led pour remplacer mes ampoules actuelles, solution simple mais chère. Soit je choisis d'acquérir des adaptateurs et de petites ampoules led, ce qui coûte moitié moins cher que le premier système... A étudier de façon détaillée mais je pense que ce sera mon prochain axe d'efforts pour le narrowboat.

Pour le côté indispensables mais inutiles, je caserai le stand de la société "à l'abordage" de la Rochelle. Il y avait sur ce stand de superbes pièces d'accastillage en laiton, cuivre et en bois vernis. J'ai vite repéré des appliques qui pourraient remplacer agréablement les fausses lampes en laiton du narrowboat mais s'il s'agit de matériel de qualité, le coût est élevé et cela restera à l'état de projet pour le moment... donc indispensables mais inutiles :)

Dans le fond du hall, il y avait également un petit stand qui a attiré mon attention: celui de la société alsacienne Nodis-International. Rien de révolutionnaire mais un petit nécessaire de brasure à basse température qui peut nous permettre, sur un bateau, de réparer à peu près tout ce qui est métallique et ce, sans un énorme poste à souder. La démonstration du jeune homme m'a bien plu, le petit kit (constitué d'un petit chalumeau à main fonctionnant à gaz) est simple à utiliser et semble efficace. Je n'ai pas cédé à l'impulsion sur le moment mais je pense que je commanderais ce kit plus tard pour l'avoir sous la main pour le cas où :)

Dans ce hall, j'ai aussi pu trouver des bonnets en laine ! Oui, je sais, ça n'a l'air de rien mais essayez de trouver dans vos magasins habituels des bonnets fabriqués à 100% en laine ! Difficile, je vous l'assure, à moins d'avoir un magasin proposant des articles St James. Du coup, nous en avons pris deux :)  Bon, le hic, c'est qu'ils ont été fabriqués en Bretagne ! Tout ne peut pas être parfait ;)

Tiens, j'ai oublié d'évoquer les kayaks ! Je ne sais plus dans quel hall nous les avons vu... Il s'agit de la société Plasmor qui propose le fameux Belouga qui me plait beaucoup. 




Long, fin mais équilibré, 5m et 26kg, il est taillé pour la randonnée et il est superbe !  Celui que j'ai pris en photo est une version en carbone: magnifique !  mais j'aurai vraiment des regrets à le cogner contre un quai ou à racler une berge avec ! Bon, 2300 euros quand même... mais je le verrai bien posé sur le toit du narrowboat :)



Chauffage ?


Pour en revenir aux équipements, nous avons pu discuter avec les représentants des chauffages Webasto et leur exemples de montage m'ont donné des idées pour améliorer la ligne d'amélioration gasoil du chauffage Eberspacher de notre narrowboat. Il y avait également quelques modèles Eberspacher présentés par la société Kent Marine mais il s'agissait des derniers modèles qui n'ont plus grand chose à voir avec celui qui équipe le Dream On et qui date d'une dizaine d'années maintenant.
Un petit regret à ce niveau: nous n'avons pas trouvé beaucoup de stands qui abordent les systèmes de chauffage. J'aurai aimé voir des stands où seraient proposés de chauffage autre que ces solutions d'appoint que sont les Webasto et Eberspacher. De véritables petites chaudières par exemple, ou des poêle à pellets, à bois, que sais-je. Mais non, nous sommes restés sur notre faim de ce côté-là. Pourtant, nous ne devons pas être les seuls à habiter sur un bateau !
Ou alors, il y en avait quelques parts sur le salon et nous ne les avons pas trouvé... 


Après ?


Après les hall 1 et 2.1, nous avons parcouru les n° 2.2 et 4. Là, des rangées de moteurs hors bord, de scooter et autres nous attendaient mais un seul stand a retenu mon attention: celui d'un représentant de la marque Beta Marine, celle du moteur équipant le Dream On. Une bonne découverte car il est basé à Etrechy, dans l'Essonne, ce qui en fait un commerçant de proximité pour moi. Au moins, je n'aurai pas à parcourir Internet pour commander des pièces détachées pour le moteur, c'est une bonne chose :)


Le reste du salon m'intéressait moins. Il y a toujours un tas de stands que je ne trouve pas à leur place ici: des vendeurs de confitures, de vins, de crayons de couleurs et feutres !  Il y avait aussi  beaucoup de place accordée aux activités nautiques telles que les planches, jet ski, paddle etc. Je trouve d'ailleurs regrettable que toute la publicité faite dans les médias à propos de cette édition 2014 ait essentiellement concerné le paddle et son champion du monde. C'est sans doute très bien pour cette activité mais un peu réducteur par rapport aux autres...

jeudi 11 décembre 2014

Supprimer la buée sur les miroirs du narrowboat


Trucs & Astuces

De la buée !


Eh! oui, un peu d'humidité, du froid à l'extérieur et du coup, lorsque je me rase le matin ou que je me douche, il y a de la buée sur le miroir de la salle de bain. Alors, il me faut l'essuyer et forcément, il restera plein de traces dessus :(

Comme je le dis souvent: Ce n'est pas grave mais c'est chiant !

Après quelques recherches et essais divers, j'ai trouve une astuce sur Internet, toute simple, gratuite et qui fonctionne très bien:

Il suffit de mettre du liquide vaisselle, de qualité, sur un morceau d'essuie-tout en papier et d'enduire la glace de la salle de bain. Au début, cela va vous sembler gras mais ce n'est pas grave, continuez à étaler le liquide vaisselle avec le papier. Au bout d'y moment, le liquide vaisselle a presque disparu. Il vous suffit de terminer avec un chiffon doux, non pelucheux, de type microfibre par exemple, pour qu'il ne reste plus de traces. 

Votre miroir est de nouveau brillant et propre. Vous avez l'impression qu'il ne reste rien sur la glace pourtant, il y a encore un minuscule film de savon, invisible à l'oeil nu, qui va éviter que la buée ne se fixe sur le miroir.

Cela tient 3 à 4 semaines sur le narrowboat, en fonction du nombre de douches et de l'air ambiant. Il suffit de renouveler l'opération pour être de nouveau tranquille :)

mercredi 10 décembre 2014

mardi 9 décembre 2014

Un narrowboat givré !


Les premières gelées !





Après un été qui n'a pas été au top, un automne qui tenait de l'été indien, le mois de novembre s'est passé sous des températures particulièrement clémentes.

Le mois de décembre étant entamé, il n'est pas très surprenant que les premières gelées aient pointé le bout de leur nez. Et c'est donc hier et aujourd'hui que le thermomètre a affiché ses températures les plus basses: -1,7°C  et 2,2°C. 
La presse écrite a mentionné que cela fait un an qu'il n'a pas gelé à Paris ! et même s'il a gelé aujourd'hui en Seine & Marne, la température dans la capitale n'est pas encore descendue sous le zéro.

Il est vrai que si nous avions eu froid en décembre 2013 sur le canal du Nord, nous n'avions pas connu de période froide de janvier à mars 2014... 

Cela dit, les gelées ne devraient se poursuivre très longtemps car la météo annonce déjà un radoucissement et une nouvelle période pluvieuse...




  







lundi 1 décembre 2014

Les libellules disparaissent...

En Ile-de-France, les libellules se meurent en silence




ENVIRONNEMENT - Près d'un quart des libellules d'Ile-de-France ont disparu ou sont directement menacées par l'homme, selon la première "liste rouge" consacrée à ces odonates. Après les oiseaux et avant les papillons, cet état des lieux alerte les pouvoirs publics sur la situation médiocre des zones humides en région parisienne.


SOS libellules en détresse. Confrontés à l'urbanisation et à l'intensification agricole, ces insectes qui vivaient jadis paisiblement dans leurs mares et leurs cours d'eau sont au bord de l'extinction. Selon une "liste rouge" tout juste achevée par l'Office pour les insectes (Opie), la Société française d'Odonatologie et Natureparif, un quart des libellules d'Ile-de-France sont "menacées" ou ont disparu en vingt ans.
Sur 59 espèces de libellules, une est "éteinte", 19 % sont menacées et 14 % sont "quasi menacées". Le sympétrum noir, l'agrion de Mercure, le leste des bois et la leucorrhine à gros thorax auront peut-être disparu, d'ici 5 à 10 ans, des écrans radars. La naïade aux yeux rouges, autre espèce en sursis, n'aura bientôt que ses yeux pour pleurer.
Perturbations d'origine humaine
Ce drame silencieux risque de laisser de marbre les non-initiés. Mais il en dit long sur les conséquences de la pollution humaine. "Ces risques de disparition sont liés à la destruction des habitats et à la baisse du niveau des eaux due aux perturbations climatiques", résume pour metronews Xavier Houard, coordinateur scientifique à l'Opie.
L'insecte, qui privilégie les zones humides comme les bords de Seine ou les plans d'eau, est chassé par l'extension des terres agricoles. "Les agriculteurs comblent les mares pour récupérer les terres amputées par l'urbanisation", explique Xavier Houard. Sans oublier les effets délétères des engrais… "Tout cela est strictement encadré par la loi sur l'eau de 2006… Mais sa mise en œuvre est une bataille quotidienne", estime le spécialiste.
La liste rouge des libellules fait suite à une autre, également alarmante, sur les oiseaux franciliens. L'an prochain, les experts se pencheront sur le sort des papillons… Des outils qui seront régulièrement réactualisés pour suivre le déclin de nos espèces… Ou leur renouveau.

Plus 300 observateurs au chevet des libellules
La "liste rouge" des libellules d'Ile-de-France a été réalisée à partir des observations de plus de 300 personnes, pour la plupart bénévoles, gravitant autour de la Société française d'odonatologie. Au total, près de 28.000 données sur ces insectes ont été compilées sur les vingt dernières années, pour aboutir aux observations qui viennent d'être présentées.

, services Paris
Article du quotidien METRO en date du 02/12/2014