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mercredi 29 avril 2015

Publicité pour les Pénichettes



Une carte postale trouvée lors d'un vide-grenier, dimanche dernier.
Il s'agit d'une publicité pour les Pénichettes.
Non, Pénichette n'est pas le diminutif de péniche, c'est une marque déposée ! Une Pénichette est un bateau en fibre que l'on trouve essentiellement chez les loueurs de bateaux...

D'ailleurs, tant que j'y suis, je vais en profiter pour mettre une chose au point: nous n'habitons pas sur une péniche, ni une pénichette ! Nous sommes à bord d'un narrowboat ! Na! :)



Le Narrowboat Lord Jim à vendre...


Le Lord Jim est à vendre sur le boncoin.fr :

C'est un petit narrowboat de 30 pieds (moins de 10m) que nous avions déjà vu, il y a quelques années et que nous avions évoqué là.

Il a changé de couleurs, passant du rouge au bleu :)
Souhaitons-lui de bien se vendre :)










jeudi 23 avril 2015

Notre narrowboat Dream On sur un autre blog !




Cela date un peu, de 2014 pour être exact, mais il est vrai que quelqu'un a évoqué notre narrowboat et a repris deux photos dont une de notre blog.
Il s'agit du blog : vivresurleau




Source : vivresurleau

Voisins du Narrowboat: A table !!!! les canetons se précipitent pour venir manger !



Dès qu'on les appelle, les petits canards et leur mère n'hésitent pas à sauter de la berge dans l'eau pour venir manger les morceaux de pain qu'on leur donne par la fenêtre du bateau!

video

ça grouille, ça grouille, il y a du monde dans l'eau ! :)

video



mardi 21 avril 2015

Narrowboat : Lever de soleil !



Il fera sans doute chaud aujourd'hui mais à l'heure où la photo a été prise, il ne faisait encore que 3,7 °C !



samedi 18 avril 2015

Coup de gueule : le veterinaire et l'antipuce pour chat à 19 200 euros le litre !!!



Avec le printemps qui arrive, les températures qui remontent et les petites bêtes en tout genre qui prolifèrent, il était temps de penser à protéger le chat du bord avec l'antipuce habituel, le Frontline Combo (contre les puces, tiques et poux).



Partis faire quelques courses alimentaires pour le week-end, nous en avons profité pour passer chez le vétérinaire qui suit notre chat à Le Mée-sur-Seine depuis que nous sommes amarrés dans les environs. La clinique est située 685 avenue Maurice Dauvergne.
Coup de chance, pas de queue au cabinet vétérinaire ! :)
Je prends donc une boîte de 3 pipettes de l'antipuce habituel. Tarif: 28,80 euros.
Glubs ! Cela fait cher les 3 pipettes de 0,5 ml de produit... D'autant qu'elles étaient déjà à 24,30 euros l'année dernière, soit une augmentation de 4,50 euros ! 
Enfin, il faut bien protéger notre félin, aussi j'ai sorti ma carte bleue.

Quelques instants après, nous nous sommes arrêtés à la pharmacie toute proche. En allant vers le comptoir, nous sommes passés devant les rayonnages et mon matelot à repérer la même boîte d'antipuce. Jusque là, rien d'anormal, il y a souvent des produits pour animaux. Mais à 18,30 euros la boîte, soit 10,50 euros de moins pour le même produit !





Du coup, nous sommes retournés chez notre vétérinaire, photo à l'appui, pour demander quelques explications. L'employée nous a répondu que c'est à cause du fournisseur et après avoir vu son patron, qui ne s'est pas déplacé pour nous voir, elle nous a dit qu'il n'est pas possible de nous faire rembourser le produit. On ne saura pas si c'est le fournisseur ou simplement une question de marge du vétérinaire... En tout cas, je lui ai dit que s'ils ne changeaient pas de fournisseurs, je changerais moi de vétérinaire ! :(

Je veux bien faire vivre les commerçants locaux et je comprends qu'ils se ménagent une petite marge mais là, 28 euros à la place de 18 pour un produit que l'on trouve sur Internet à partir de 12 ou 14 euros, il ne faut pas exagérer.

Je veux bien faire vivre les commerçants locaux mais j'aimerais bien qu'ils me laissent de quoi vivre également ! :(

Allez, juste pour s'amuser : 

3 pipettes de 0,5ml cela nous fait 1,5ml de produit pour 28,80 euros...
Ce qui nous fait le litre de produit à 19 200 euros !!!


mercredi 15 avril 2015

Lever de soleil sur le port



Lever de soleil sur le port Saint Jacques et sur le narrowboat



Photos réalisées avec un petit compact en partant au travail :)






Voisins du Narrowboat: plus que 3 bébés ragondins !


Il y en avait 5 !


Les premiers jours, nous avions 5 bébés ragondins qui se baladaient dans le port avec leur mère, Kotontige
Hélas, les semaines passant, il n'y en a plus que 3 maintenant: deux gris et un noir.
Que sont devenus nos deux disparus ? Victimes de renard, de chien... difficile à dire :(









mardi 14 avril 2015

Le LUTECE, un bateau des pompiers historique à vendre aux enchères


Vente aux enchères

Le Lutéce, jumeau du Paris

est un bateau de pompiers historique 3 000 euros à débattre !



(Article du Parisien, page IV de l'édition de Paris du mardi 14 avril 2015)




Mise à jour


(Extrait de DirectMatin du 16/04/2015, page 9)


dimanche 12 avril 2015

Des moustiquaires sur les fenêtres du Narrowboat



Les moustiques...


Nous habitons sur l'eau et si la Seine est un fleuve en perpétuel mouvement, il n'en est pas de même des eaux du port et des mares des alentours. Aussi, dans cette eau stagnante se développe des moustiques qui pourraient nous pourrir la vie. La première parade que nous avons adopté est de fermer les fenêtres dès que nous commençons à allumer les lumières du bord. C'est bien mais c'est dommage de s'enfermer à la belle saison. Alors, il ne me reste que la solution des moustiquaires.

Pour une maison, la pose de moustiquaires est courante, on trouve facilement des kits d'installation, la plupart des fenêtres étant de taille standard. 
Pour un bateau, c'est déjà plus compliqué : rien n'est normé !

Le cahier des charges 


Il me faut donc :

- un système léger mais pas trop fragile ;
- adaptable aux différentes dimensions des fenêtres du bord ;
- ne nécessitant aucune modification des fenêtres ni de la coque ;
- ne prenant pas de place une fois démonté et pouvant être rangé n'importe où à bord.


Les premiers essais...


L'année passée, j'ai fait un essai en fabriquant plusieurs cadres en bois aux dimensions de différentes fenêtres du narrowboat. Le système est relativement léger mais j'ai rencontré des difficultés pour les fixer correctement aux cadres des fenêtres. Ça tenait mal, ce n'était pas assez hermétique, cela demandait beaucoup de manipulations pour ouvrir ou fermer les fenêtres et cela prenait une place folle lorsque l'on ne les utilisait pas.
D'ailleurs, ces cadres en bois sont restés dans le garage de la voiture lorsque nous sommes revenus de navigation l'été dernier et ils y sont encore !


Une bonne idée


L'année dernière, sur le canal du Loing, nous avons passé une soirée prés du Kada, un Kormoran sous pavillon suisse. En discutant avec son capitaine, il m'avait donné son astuce pour fixer des rideaux par-soleil sur les fenêtres: il utilisait des aimants pour coller la toile directement sur la coque. Facile et rapide à monter !





Cela devrait être facilement adaptable avec la toile d'une moustiquaire. Seulement, les aimants sont chers, même commandés en gros sur Internet et il m'en faut beaucoup si on ne veut pas que les petites bêtes s'infiltrent entre deux.

Alors, j'ai tout d'abord pensé que je pourrais essayer d'utiliser des bandes magnétiques vendues au mètre. Elles ont un côté adhésif, généralement pour servir d'étiquette. Mais si elles sont suffisamment puissantes pour coller à une paroi métallique, elles ne le sont pas pour supporter une épaisseur entre elles et la paroi... du coup, elles ne pourraient pas me servir à fixer une moustiquaire sur la coque.

L'idée de l'aimant est donc bonne mais il me faut la développer.


La solution est dans les frigos !


En parcourant Internet à la recherche d'un bon plan pour acquérir des aimants à moindre prix, je suis tombé sur une astuce dont je ne me souvenais pas !

En effet, il y a des bandes aimantées dans les joints des portes de frigos ! 




Ces aimants permettent aux joints des portes de coller hermétiquement à la paroi de l'appareil. Plus épaisses que les bandes magnétiques vendues pour faire des étiquettes, les bandes des frigos sont suffisamment puissantes pour adhérer à la paroi à travers les 1 ou 2 millimètres de caoutchouc. Aussi, cela ne devrait pas être un problème pour maintenir la faible épaisseur d'une moustiquaire. Il me faut donc trouver des frigos.

Je suis passé dans la zone commerciale prés du port. Il y a un grand magasin de meubles et d'électroménager. Je pensais qu'avec l'obligation qui est faite maintenant de reprendre les appareils électriques, ce magasin aurait une bonne quantité de frigos à recycler. Hélas, même si c'est le cas, les employés ont été plutôt désobligeants et ils m'ont clairement dit qu'ils n'avaient pas de temps à perdre avec cela...


Les déchèteries...


Oui, il me restait la solution de la déchèterie. Il y en a une pas loin du bateau. Nicolas, notre gardien, m'a présenté au personnel et cela a bien facilité les choses.
J'ai pu ainsi récupérer quelques bandes aimantées dans les frigos qui étaient stockés là. Il suffit d'une petit lame, genre cutter, pour inciser le dessus du joint, là où il est bien plat et ensuite il suffit de tirer sur la bande aimantée pour l'ôter. 

Il faut tout de même être précautionneux car si le frigo est ancien, la bande magnétique avec l'âge peut être cassante comme du verre et vous n'aurez alors que de petits morceaux.

Bien sûr, vu le nombre de fenêtres du bateau, il me faudra une bonne douzaine de frigos et pour cela, un peu de patience mais la filière est bonne. Je repasserais de temps en temps pour voir si des gens ont jeté des frigos :)

Mise en pratique !


Alors ça y est, j'ai des bandes magnétiques, j'ai la toile pour les moustiquaires et la coque du bateau, il ne me restait plus qu'à installer tout cela.

J'ai fait un essai avec deux des grandes fenêtres à l'avant du narrowboat. Il me faut deux bandes pour le haut des fenêtres, deux pour le bas et une de chaque côté ce qui fait six bandes par fenêtre. 

La moustiquaire est un peu trop grande pour le format des fenêtres et certaines bandes aimantées sont trop longues mais je recouperais tout cela lorsque j'aurai le compte et que j'aurai pu équiper toutes les fenêtres.






Pour le moment, l'essai est concluant. Cela se pose rapidement, ça ne prend pas de place une fois retirée et cela ne modifie pas la structure extérieure de la coque. La couleur noire de la moustiquaire fait qu'elle est quasi-invisible et à quelques dizaines de centimètres de la fenêtre ouverte, on ne la voit même pas. Non rien à dire, je suis satisfait de cet essai.

Reste à voir comment elle va se comporter avec le vent et les pluie de la belle saison.





samedi 11 avril 2015

Nettoyage d'une berge du port Saint Jacques



Nettoyage des berges de la Seine


C'est programmé ce week-end: des volontaires vont se rassembler pour nettoyer les berges de la Seine. C'est l'occasion, une fois par an, de faire une bonne action.


La rive du Port Saint Jacques


De notre côté, nous sommes restés dans le port où il y a suffisamment à faire. Nous avons donné un coup de main à Nicolas, notre gardien, pour enlever quelques tambours de machines à laver qui séjournaient dans l'eau prés des berges. Il y avait également des poteaux en acier, des agglos, quelques poutres cassées. J'ai même enfilé ma combinaison pour démonter, de l'eau jusqu'à la taille, des pieux qui tenaient une vieille passerelle à demie effondrée... Heureusement que le bois est pourri depuis longtemps, le ramassage des différents composants n'en a été que plus facile. 


Un pieu...


En évoluant dans l'eau, je me suis heurté à un reste de pieu qui affleurait la surface. Sans doute un vestige d'un ancien ponton qui n'a pas été entièrement démonté. Ce piquet, invisible dans l'eau, est un danger pour la coque d'un bateau qui s'approcherait trop prés de la berge en entrant dans le port... 
J'ai bien essayé de l'enlever mais mes efforts sont restés vains: il est enfoncé bien trop profondément et j'ai du le laisser en place. Il faudra tout de même fixer une bouée pour le signaler et dissuader les bateaux de s'approcher aussi prés de la rive. 


Un camion plein !


Nous avons rempli un camion entier avec tout ce qui a été trouvé ! J'ai même sorti de l'eau une douzaine de grands pots de fleurs en terre et de grandes plaques de carrelage... On se demande bien qui avait pu jeter cela dans le port au pied de la berge ?
Un aller-retour à la déchèterie nous permettait de nous débarrasser de cette encombrante cargaison. Le temps de faire le tri et de jeter les différents matériaux, nous avons regagné le port et j'ai pris une bonne douche pour ôter la couche de vase dont j'étais recouvert.

Voilà, après plusieurs heures de nettoyage, un bain et une douche, c'est fini. Cela fait tout de même plus net !

Avant !
Après !
Avant, vue de plus prés !
Après, vue de plus prés !

vendredi 10 avril 2015

jeudi 9 avril 2015

Nage en eaux vives dans la Seine


Il faut en profiter !


Un grand ciel bleu, une température à prés de 20 °C et la Seine à presque 10 °C ?
C'était le moment idéal pour aller faire une séance de palmes !
J'ai donc enfilé ma combinaison, abandonnant ma parka Gore-Tex au profit d'un simple tee-shirt à manches longues. J'ai pris mes palmes et le flotteur de Raphael, mon voisin de ponton, me faisant conduire en amont de Melun, prés de la piscine municipale par Nicolas, notre gardien.

Je me suis mis à l'eau à partir du ponton occupé momentanément par les membres d'un club d'aviron. L'eau est encore fraiche mais au bout de quelques mouvements, c'était oublié. Le soleil darde ses rayons et je vais sans doute avoir chaud avec la combinaison dés que j'aurai atteint ma "vitesse de croisière" :)

J'ai longé le petit bras latéral à la Seine, traversant tranquillement le centre ville de Melun, passant sous les ponts où patientent les conducteurs des voitures, attendant qu'un feu passe au vert.



Il y avait quelques promeneurs sur les bords de la Seine, des étudiants prenant le soleil avec un livre et une couverture et quelques coureurs trottinant sur la berge.
Certains me saluaient d'un petit signe de la main, beaucoup veulent savoir si "elle était bonne" et un promeneur m'a même demandé ce que je faisais dans l'eau, je pense pourtant que ça se voit: je palme ! :)

Dans ce petit bras de Seine, un jeune cygne m'a suivi un long moment, stoppant et faisant demi-tour lorsque je m'arrêtais pour me retourner vers lui et s'élançant à nouveau à ma poursuite dés que je lui tournais le dos, c'est joueur le cygne !

A la fin de ce bras et à la sortie de Melun, je rejoins le tronçon principal de la Seine. 


La Seine s'élargit à la sortie de Melun... Le bout rouge, c'est la pointe de mon flotteur !

Là, des dizaines de cygnes occupent les rives et le fleuve lui-même. Il y a déjà des jeunes cygnes arborant leur plumage grisâtre. Leurs parents sont aux aguets et je suis obligé de faire attention aussi à mes arrières pour éviter que certains viennent me voir de trop prés et ne s'en prennent à certaines parties de mon anatomie !


Des dizaines de cygnes !

Certains décollent dans un fracas incroyable !

Continuant à palmer tranquillement, je m'éloigne encore de Melun pour m'approcher du grand pont SNCF au sud-ouest de la ville. 


On croise du monde !


Tranquille jusque-là, j'aperçois un grand bateau de commerce qui vient à ma rencontre, remontant la Seine en direction de Melun.


Que faire ? Réponse 1: je le laisse passer     /     Réponse 2 : J'ai la priorité 

Finalement, comme il est largement plus grand que moi... je le laisse passer !


Oui, finalement, comme il est bien plus gros que moi et qu'il a un peu plus de puissance, je me rapproche de la rive droite pour lui laisser la place. Il est bien long celui-là et après son passage, il y a quelques vagues qui forment une petite houle.




Ouh! ça remue ! :)


Après le pont SNCF, la fleuve s'élargit encore un peu et c'est pour moi la dernière ligne droite. Le Port Saint Jacques se situe sur la rive droite à un petit kilomètre. J'aurai mis une petite heure à arriver jusque là mais il est vrai que je n'ai pas forcé et que je me suis amusé avec les cygnes et l'appareil photo.

Retour au port !





A l'entrée du port veille 
Ben, le cygne : il monte la garde, interdisant à ses congénères de venir jusque là. 




Je suis également accueilli par Kotontige, la femelle ragondin, qui se promenait au niveau des premiers bateaux. 




Je continue à progresser dans le port, tout en surveillant mes arrières car Ben le cygne est un petit joueur ! J'aperçois alors une cane et sa portée d'une douzaine de canetons qui entrent à leur tour dans le port. Il y a foule ce soir ici ! 
Hélas, mon petit compact ne dispose pas d'un zoom très élaboré et puis j'avoue qu'il n'est pas facile à maintenir hors de l'eau tout en palmant ! :)





Finalement, j'avais raison de me méfier: tandis que je me dirige vers la jetée pour sortir de l'eau, Ben le cygne se décide à venir jouer ! Il fonce sur moi à grand coup de palmes et il fait demi-tour au dernier moment, lorsque je lui fais face.

Comme d'habitude, ses manoeuvres finissent pas un décollage ! Il fait un court tour au dessus de la Seine et il revient, plongeant vers moi, pattes tendues vers l'avant et amerrissant à grands renforts de coups d'ailes claquant à la surface de l'eau. 

Cela fait un bruit du tonnerre et même si cela fait plusieurs mois qu'il me fait le coup presque à chaque séance de palmes, je ne peux m'empêcher de sursauter lorsqu'il pratique cette manoeuvre d'intimidation, très réussie ! D'autant qu'il s'arrange toujours pour choisir le moment où j'ai le dos tourné, c'est plus drôle ! 
Sacrée bestiole ! :)







Au moment de me déséquiper de mes longues palmes, juste avant de sortir de l'eau, c'est un des quatre bébés ragondins qui vient me voir. Son petit nez de cochon juste à la surface de l'eau, il est trognon comme tout. Mais l'arrivée des chiens de garde du port a tôt fait de l'éloigner, d'autant qu'ils sont plutôt vindicatifs et qu'ils ont plongé dans le port pour le poursuivre ! Vif et dans son élément dans l'eau, il n'a pas eu de difficultés à les distancer, heureusement.



Déséquipé, je monte à bord du Narrowboat. Ben le cygne vient prés de la fenêtre ouverte pour signaler sa présence et avoir quelques morceaux de pain !

Plus très sauvage le cygne ! On a du mal à croire que c'est la même bête qui tentait de m'impressionner quelques minutes avant sur la Seine !