Libellés

Affiche (6) Alerte (3) Aménagement (25) Animaux (108) Annonce (35) Astuces (15) Bateaux (208) Blog (9) Bricolage (44) CPA (27) Démarches (14) Fêtes (4) Gourmandises (3) Histoire (143) Humour (4) invention (8) Journal (38) Météo (67) Navigation (42) Pêche (6) Personnage (1) Photos (144) Photos anciennes (127) Pourquoi (15) Recherches (3) Rencontre (20) Sortie (15) Sport (9) Traditions (38) Travaux (25) Vidéo (23) Vie à bord (162) Visite (18)

jeudi 29 juin 2017

1890 : cliché de Conflans-Sainte-Honorine et de l'Oise






"Vue de la ville de Conflans-Sainte-Honorine et de l'Oise, prise des abords du château".
Photographie de L. OTTENHEIM, prise le 6 août 1890





J'ai recopié la légende telle qu'elle était rédigée sur la photo mais je me pose des questions quant à sa localisation... 
Cela ressemblerait plutôt à la Seine, vu la largeur et les deux ponts successifs.
Quant au château, je n'en ai pas trouvé sur le bord de l'Oise tandis que sur les bords de Seine, il y a celui du Prieuré et celui de Gevelot...




Source : Archives départementales des Yvelines
Photographie de la commission des antiquités et des arts de Seine-et-Oise
Date d'édition : 1890-1892

mardi 27 juin 2017

Il y a anguille sous roche...



Bon, peut-être pas sous la roche ! 
mais au moins sous la coque du bateau :)

En effet, ce soir en revenant à bord, j'ai aperçu quelque chose de bizarre dans l'eau à l'arrière du bateau... Un truc blanc, visiblement coincé entre le safran et la coque du narrowboat :







L'arrière d'un poisson... oui, cela ressemblait à l'arrière d'un poisson ! J'ai essayé de le dégager avec une gaffe mais je n'avais pas assez de prise. J'ai donc du sortir une paire de gants.
Même là, ce ne fut pas facile car la bête était plutôt glissante et j'avais peu de prise ! Avec un peu de poigne, j'ai réussi à sortir de l'eau une anguille d'un petit mètre.




Elle était morte depuis longtemps, la tête coincée contre l'acier. Cela me rappelle qu'il y avait eu du bruit à l'arrière de bateau, dans la nuit d'avant hier. J'ai pensé à des poissons qui frayaient comme c'est déjà arrivé mais je ne pensais pas avoir fait un prisonnier !

Le chat du bord est venu voir de quoi il s'agissait mais ce poisson ne l'a pas inspiré. Il faut dire qu'à peine posée, l'anguille commençait déjà à sentir et je ne l'ai pas laissé longtemps là !


dimanche 25 juin 2017

Barrage et écluse de la Mulatière, près de Lyon (1876-1882)



Auteur : André VICTOIRE, photographe
Editeur : Ecole nationale des ponts et chaussées, Paris
Date d'édition : 1880-1881
Source : Bibliothèque nationale de France









La construction de cet ensemble de barrage et d'écluse à la Mulatière, prés de Lyon a débuté en 1876 sous la direction de Jean CLARET (1836-1907) et il a été mis en service en 1882. 
Il s'agissait du dernier barrage sur la Saône avec la confluence avec le Rhône. 
Comme vous pourrez le constater sur les photos, l'écluse est constituée de trois paires de portes la divisant en deux sas de 80 m chacun. D'après un lecteur de cette page, Philippe EVRARD, il convient d'ajouter que ces écluses étaient plus larges qu'ailleurs car les remorqueurs du Rhône étaient très larges avec leurs roues à aubes latérales. Merci Philippe :)

Devenu obsolète avec la mise en service du barrage de Pierre-Bénite en 1967, le barrage de la Mulatière a été démonté. L'écluse subsiste, elle a été transformée en bassin pour un club local de jouteurs. 
Si les quais de l'écluse sont toujours visibles, il y a aussi des rails qui attirent encore l'attention des visiteurs de la presqu'île. 
Il est toujours curieux de voir des rails plonger dans un fleuve :


source : © Laura Steen / Rue89Lyon



En fait, dans les années 50, il y avait également un barrage-écluse à Caluire et Cuire, en amont sur la Saône: il régulait le niveau de l'eau qui était alors plus bas d'un mètre
Ces rails desservaient un atelier situé à la pointe de la presqu'île et des wagonnets permettaient d'amener le matériel d'entretien de l'atelier au barrage de la Mulatière. Depuis que le barrage de Caluire et Cuir n'existe plus, le niveau de l'eau est monté d'un mètre. L'atelier situé au bout de la presqu'île n'existe plus mais les rails subsistent et disparaissent dans l'eau...


Bon, revenons au sujet du jour : la construction de ce barrage qui date de 1876 :



Dragage des fouilles de l'écluse :





Elévateur des dragages :




Escalades roulantes des bétonnières :




La Saône avant le dragage :








Ensemble des cinq ponts roulants :




Fabrication, chargement et déchargement du mortier :




Détails d'une grue de coulage :




Vue intérieure de l'écluse après l'épuisement :





Matériel d'épuisement de l'écluse :




Exécution des parements intérieurs de l'écluse :




Modèle du système Pasqueau :





Coulage du béton de la passe :





Pont de coulage de la passe navigable :





Pose des portes de l'écluse (vue prise du radier) :




Pose des portes de l'écluse (vue prise du bajoyer) :




Enceinte de la passe navigable :





Pose des hausses de la passe navigable (prise d'en bas) :





Pose des hausses de la passe navigable (prise d'en haut) :





Vue intérieure de l'écluse terminée :




Mécanisme complet de la passe (vu d'amont) :




Mécanisme de la passe (vu du bajoyer) :



Mécanisme de la passe (vu de l'aval) :





Pose du mécanisme du déversoir :






Le barrage terminé (vu du terre-plein) :




Le barrage terminé (vu du bajoyer du large) :





Le barrage terminé (vu de la route) :





Et maintenant, quelques cartes postales anciennes pour illustrer le barrage et l'écluse avant leur abandon :


































Sources :

- Bibliothèque nationale de France
- Wikipédia
- Rue89
- Delcampe

Les cygneaux grandissent...





Les cygneaux du port grandissent à vue d'oeil et ils deviennent énormes !
Peu à peu, le duvet laisse la place aux plumes :